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Plozévet est une commune du Finistère Sud de 2748 habitants. Elles est située à 25 kilomètres à l’Ouest de Quimper, à mi-distance entre Quimper et la pointe du raz. D’une superficie de 2718 hectares, elle est bordée par l’Océan Atlantique sur 7 kilomètres.Pour autant, elle ne possède pas de port. C’était une commune essentiellement rurale comme l’atteste la liste électorale de 1906 : 1105 agriculteurs pour 1257 électeurs. Plozévet, station estivale et touristique du Finistère sud, située au coeur de la Baie d’Audierne, qui s’étend de la Pointe du Raz à la Pointe de Penmarc’h, à l’extrémité du pays Bigouden, offre un site naturel exceptionnel. Baignée par l’Atlantique, caressée par le Gulf-Stream, elle bénéficie d’un climat vivifiant. Ses 7 kilomètres de côtes présentent des paysages variés : le pittoresque petit port de Pors-Poulhan, les criques, les plages et les pointes rocheuses recouvertes de goémon où le pécheur à pieds peut découvrir la crevette et surprendre l’étrille : un lieu idéal de vacances.
Découvrez quelques photos de Plozévet
Site officiel de la commune de Plozévet : www.plozevet.fr |
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Vie économique nombre de commerces : 31 (supermarché, épiceries, boulangeries, banques, bars, restaurants, boucherie-charcuterie, coiffeurs, tabac/presse, discothèque ...) .services médicaux: médecins, dentistes, kinésithérapeute, infirmiers à domicile, pharmacie.
Vie associative et loisirs nombre d'associations : 44
Vidéos de Plozévet
Visitez le site de l'office de tourisme : www.othpb.com |
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Centre Culturel Avel-Dro : salle de Spectacles financée par la Communauté de Communes du Haut Pays Bigouden. Nombre d'équipements sportifs : deux terrains de football, deux terrains de handball, un gymnase municipal, deux courts de tennis, une salle de tennis de table, une salle de judo.
Scolarité : école maternelle 1 primaire publique : Georges Le Bail (275 élèves), un collège public : Henri Le Moal (260 élèves).
Logement : 70 logements sociaux. Contact : Mairie, 29710 PLOZEVET, 02.98.91.30.10
Histoire - Histor
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| Plozévet se touve à la limite nord du pays bigouden, et le petit port de Porz-Poulhan marque la limite avec Plouhinec. C est la dernière commune sur la route du Cap-Sizun où se porte la coiffe bigoudène. La frontière ouest est maritime et donne sur la baie d Audierne, peu propice au cabotage. La commune est donc à vocation principalement agricole, mais il existe quelques industries, dont la conserve et la fabrication de mobilier en bois. |
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Le Naufrage du Vaisseau les Droits de l Homme un prisonnier anglais raconte |
| ... Il ne se passa rien d extraordinaire jusqu à la soirée du 13 quand nous aperçûmes deux vaisseaux de guerre qui furent ensuite reconnus pour être les frégates anglaises l Indéfatigable et l Amazone ... Il (le commandant Lacrosse) me déclara, ainsi que l évènement l a prouvé, qu il ne céderait jamais à deux frégates anglaises quelconques et qu il coulerait plutôt le vaisseau avec tout le monde à bord. Il commanda le branle-bas général partout et donna l ordre de se préparer au combat. Les prisonniers anglais qui se composaient de trois officiers d infanterie, deux capitaines de navires marchands, deux femmes et quarante-neuf marins et soldats, furent conduits dans lit soute aux câbles au pied du grand mât. Le combat coininença par le feu de la batterie basse dont les sabords durent être bientôt fermés à cause de la grosse mer qui régnait alors je dois faire observer ici que ce vaisseau était d une nouvelle construction et beaucoup plus long que ne le sont ordinairement ceux de ce rang et que sa batterie basse, qui était armée de pièces de calibre 32 français égal au calibre du 40 anglais, était de deux pieds et demi plus bas que de coutume ; ce qui introduisait l eau dans cette partie au point que nous la vîntes passer sur les câbles ...
Vers les 4 heures du matin, une terrible commotion qui eut lieu au pied du grand mât nous tira tout à coup de l état d anxiété ou nous étions plongés sur notre sort, par l idée que le vaisseau coulait bas !
PAUVRES ANGLAIS! MONTEZ VITE ...
C était ce mât qui venait de tomber sur le côté. Un quart d heure après nous entendîmes des cris affreux que l écho répétait dans toutes les parties du vaisseau : Pauvres Anglais Pauvres Anglais ! Montez bien vite, nous sommes tous perdus Quoique pouvant à peine nous mouvoir, chacun de nous vola plutôt qu il ne grimpa sur le pont ; et moi-même accablé de maladie, j éprouvai soudain une force et une énergie dont je ne me croyais plus capable alors, et qui me permit de les suivre. Mais hélas ! Quel spectacle s offrit à nos yeux ! Des morts, des blessés et des vivants pêle-mêle et dans Lin état qu il serait impossible de décrire. Pas un seul mât debout, une triste langue de terre en vue et des brisants tout autour de nous ... Le vaisseau toucha et coula immédiatement. On n entendait de toutes parts que des cris d horreur et désespoir, tandis que les flots impitoyables enlevaient du vaisseau de nombreuses victimes. Le jour parut et nous fit voir la côte bordée d un -rand nombre d habitants qui ne pouvaient nous offrir aucun secours. A mer basse, on construisit des radeaux à bord et on prépara des canots pour les mettre à flot. La brume arriva et fut suivie d une nuit affreuse. L aurore du lendemain nous trouva livrés à des misères bien plus cruelles encore que les premières car la privation des moyens de satisfaire aux premiers besoins de la vie ne pouvait être supportée plus longtemps, après avoir été pendant 30 heures sans aucun moyen de subsistance et dans l impossibilité absolue de s en procurer. A mer basse, on mit à flot un canot à bord duquel s embarquèrent un capitaine et huit marins anglais qui furent assez heureux pour gagner la terre. Encouragés par le succès de ces hommes, tous les autres se crurent au moment de la délivrance et plusieurs autres lancèrent leurs radeaux. Mais hélas ! La mort mit bientôt un terme à leurs espérances...
NOUS, PRISONNIERS ANGLAIS, PARTICIPONS AU SAUVETAGE...
Le matin du troisième jour ... la continuation de nos souffrances nous suggéra un dernier effort ; et nous, prisonniers anglais nous employâmes tous les moyens en notre pouvoir afin de contribuer à sauver la vie an plus ,rand nombre possible de nos semblables ... Le plus grand canot l ut mis à flot. La première intention avait été d y embarquer les blessés, les femmes et les hommes qui ne pouvaient aider ; mais les idées d égalité absolue, si malheureusement répandues alors parmi les Français, leur firent oublier toute subordination, au point que certains d entre eux, bravant les remontrances et les ordres de leurs officiers, sautèrent dans le canot et le coulèrent.. On n avait encore rien aperçu du canot, quand on vit flotter de toutes parts les corps engloutis dans les flots. Ce fut alors que l on put contempler, dans toute son horreur, le spectacle déchirant que présentaient le vaisseau naufragé, le,, côtes, les mourants et les noyés...
La quatrième nuit renouvela nos misères dans toutes leurs horreurs. Faibles, désespérés et manquant de tout, nous enviions le sort de ceux de nos compagnons d infortune que la mort avait mis à l abri du besoin. Nous étions devenus insensibles à la faim ; mais une soif ardente nous consumait les entrailles, au point de nous forcer de la calmer par l emploi des termes et de l eau de mer qui ne faisaient que l accroître. Une demi-barrique de vinaigre ayant paru à flot, chacun de nous en obtint la quantité d un demi-verre à vin, qui nous soulage un moment et nous laissa, bientôt après, livrés de nouveau a toute l horreur d une soif dévorante.
Nous convîmes de sacrifier l un de nous...
Ainsi réduit presque à l agonie, chacun de nous mourait de besoin ; et le vaisseau qui se trouvait alors au tiers délabré de l arrière, offrait à peine aux malheureux survivants, les moyens de s y accrocher ...
Le quatrième jour nous offrit un ciel plus serein et la mer sembla se calmer. Mais il était impossible de contempler de sang-froid le spectacle que présentait, de l avant à l arrière du vaisseau, le nombre de morts et de mourants qu on y voyait de toutes parts. Devenus presque étrangers à tout sentiment d humanité, nous regardions sans pitié ceux qui nous avaient devancés dans l éternité ; au point que nous convînmes de sacrifier l un de nous à la nourriture des autres. Nous en étions au moment de . jeter le dé quand la vue d un brick de guerre vint ranimer nos espérances. Il fut suivi bientôt après par un cutter et tous deux mouillèrent à peu de distance de nos débris. Ils nous envoyèrent alors leurs canots, et au moyen de -rands radeaux, environ cent cinquante sur près de quatre cents éprouvés furent sauvés par le brick dans cette soirée. Trois cent quatre-vingts furent réduits à passer une autre nuit de misère, et de ce nombre il est affreux de dire que la moitié fut trouvée morte le lendemain matin.
ENFIN LE 18 jANVIER 1797 ...
Je fus sauvé vers les dix heures du matin, le 1 8 avec mes deux frères d armes, le Capitaine Lacrosse et le Général Humbert. Nous fûmes traités avec la plus grande humanité à bord du cutter où l on nous servit un Peu d eau de vie et d eau toutes les cinq à six minutes, et ensuite un bol de très bonne soupe. Je tombai dans une espèce de transe qui dura près de 30 heure et j enflai d une manière qui exigea les secours de l art Pour rétablir mes facultés affaiblies ! Nous fûmes conduits à Brest presque nus, ayant perdu tous nos barrages, et où l on nous donna un vêtement complet de grosse étoffe à Cause de notre état de Souffrance. Et en conséquence de la part que nous avions prise en aidant à sauver la vie de Plusieurs, on nous envoya en Angleterre, sans rançon et sans échange à bord d un vaisseau) parlementaire qui fut équipé par ordre du gouvernement français. Nous arrivâmes à Plymouth le 7 mars suivant. Mille actions de grâces soient à jamais rendues à cette providence dont j ai éprouvé la protection dans cette horrible épreuve des afflictions humaines.
Le Lieutenant Pipon reprit par la suite son service actif dans l armée anglaise. La paix revenue il s établit à Jersey. Il était propriétaire de la maison blanc pignon dans la paroisse de saint Brelade. |
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